Le développement durable...Qu’est ce exactement ?

Le développement durable...Qu’est ce exactement ?

nov. 28, 2018 Uncategories 0 Comments

Expression des temps modernes...que vous entendez ici et là...que vous lisez un peu partout... et à laquelle vous pensez...peut être ?

Mais savez-vous vraiment ce qui se cache sous ce cette expression qui est bien plus que ce que l’on a tendance à croire. 

On vous dit que les pingouins souffrent de la canicule sur la banquise, que vos salades sont assaisonnées aux insecticides, et « qu’il n’y a plus de saison la pauvre m’dame ! » ... Et alors que tout cela doit avoir avec cette question et qu’il convient d’y remédier !

En effet vous n’auriez pas tort mais pas tout à fait raison non plus. Car sous ce concept de développement durable se cache l’engagement de chaque citoyen sensibilisé, une considération certes écologique mais aussi sociale et économique. 

Citons pour exemple le premier portrait qui fut donné de cette démarche de développement durable, en 1987 dans le rapport de Brundtland. « Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Trois parallèles donc dans ce concept : une économie efficace tout en préservant un social équitable le tout toujours dans une écologique tolérable à chacun. 

Alors puisque vous comprenez que cela va au-delà du champs restreint auquel on pourrait croire essayons de mieux comprendre et mieux nous engager...côtes à côtes ! 

Nous vous dresserons tout d’abord un portrait simple mais explicite de cette idée motrice de développement durable. De là nous verrons quels objectifs en découlent. 

Et enfin nous nous demanderons en prenant un peu de recul pourquoi penser global et agir global ! 

Qu’est-ce que le « Développement durable (DD)...définition en quelques mots  » ?

Quels sont les 3 piliers et objectifs du DD ? 

Comment et pourquoi « penser global, agir global » ? 

Ou en sommes-nous en France ? 

Qu’est-ce que le « Développement durable...définition en quelques mots  » ?

Dans la démarche d’un développement durable l’idée motrice est celle qu’une société doit savoir vivre et répondre à ses besoins sans compromettre les propres besoins des générations suivantes. 

À savoir donc que cette société ne peut vivre dans un simple égoïsme du présent mais celle-ci doit aussi orienter ses actes dans un but de continuité future. 

Chacun est amené à penser pour soi, pour autrui et pour tous les suivants. Ce comportement prend acte par exemples dans la préservation de l’environnement et de ses ressources naturelles, ou encore une équité sociale et économique. 

Petit aparté ... si à ce jour nous en sommes là, le couteau sous la gorge sous la pression d’une planète en souffrance ... nous sommes en mesure de nous demander si nos aïeuls avaient une quelconque idée des répercussions de leurs actes ?


Quels sont les 3 piliers et objectifs du DD ? 

Pour creuser cette définition globale voici les 3 piliers qui gravitent autour du concept de développement durable. 

Tout d’abord la dimension économique : Assurer une stabilité budgétaire telle qu’elle puisse permettre aux générations suivantes de poursuivre les « chantiers » lancés sans nuire à sa propre prospérité. Ici se cache l’idée d’une croissance économique pérenne. Mais reste à se poser la question d’une croissance assurée dans un monde où les ressources mêmes sont loin d’être inépuisables ! 

De plus le caractère de prise en condition mondiale est nécessaire car le moteur de cette idée prend énergie dans une globalité, une concordance des peuples. 

L’équité sociale s’inscrit tout autant dans ce concept. Tout comme l’économie le social est basé sur une justice égalitaire et une rémunération à la juste valeur. La notion de besoin est primordiale et c’est pourquoi une stabilité pérenne des générations futures est nécessaire quant au fait que celles-ci puissent subvenir à leurs besoins. 

À cela s’apparente la lutte contre la pauvreté, car les plus démunis se retrouvent dans l’impossibilité de d’assurer la satisfaction de leurs besoins les plus nécessaires qui soient. L’organisation sociale est donc faite en fonction de ce point central ne laisser personne sur le bord du chemin ! 

Enfin il s’agit de rétablir un équilibre mondial nord/sud et plus local national/local. 

Enfin le troisième pilier, et non des moindres puisqu’il s’agit de la question de l’environnement. 

C’est ici d’ailleurs le point principal et souvent pensé comme l’unique théorie du concept. 

À tort certes puisque nous venons d’en décrire les deux autres piliers, néanmoins ce point reste fondateur voire même le moteur articulaire des autres pans. 

L’environnement doit être protégé afin de valoriser la biodiversité, nos ressources naturelles. 

Respect de l’environnement d’une part mais aussi relation d’échange et de collaboration entre les hommes et leurs milieux. Entre les hommes aussi tout court dans des relations durables où chacun doit s’enrichir de l’autre. 

La nature nous préserve, nous crée. Forte et fragile à la fois elle offre ses trésors à qui sait l’écouter et la respecter. Elle se fait le théâtre de nos évolutions et vies personnelles mais aussi celui de nos relations. Il convient de la préserver tant celle si nous préserve d’une déchéance. 

L’environnement est donc la pièce maîtresse mais les trois piliers se nourrissent les uns des autres et forment alors la dynamique du développement durable. 

Les objectifs du développement Durable : 

- La lutte contre le changement climatique et la pollution atmosphérique. 

- La préservation de toute la richesse de la biodiversité de tous milieux et des ressources qui y sont associées. 

- Pérenniser cohésion sociale et entre-aide inter-générationnelle 

- L’épanouissement de tous êtres humains et vivants.

- La dynamique de production autant dire sa ligne de conduite n’est envisagée qu’au travers d’un mode de production et de consommation durable et respectueux. 

(Ce point précis est apparu dans les années 70 après le premier choc pétrolier, s’occupant principalement de l’aspect économique, mais à ce jour cela doit et devrait être tenu comme consigne pour la loi sur la transition écologique ! Le sujet est donc en plein débat !) 

Comment et pourquoi « penser global, agir global » ? 

Avant tout rendons à César ce qui appartient à César, car l’expression « agir global, penser global », qui résume à elle seul la démarche de développement durable, nous vient de René Dubos prononcée en 1972 au sommet de l’environnement.

Cette expression s’articule en deux axes :

Le « penser global » induit que les apprentissages, les diverses sources d’informations et autres débats doivent ouvrir à la compréhension de chacun afin ensuite d’orienter nos actions de façon consciente en faveur du développement durable. Actions donc qui iraient vers une protection des enjeux planétaires, une lutte contre les pollutions, les inégalités sociales ou encore une préservation d’une santé publique accessible à tous. 

« L’agir local » c’est savoir se rendre responsable de soi pour soi et pour les autres.  Chacun possède une capacité d’action (toujours dans un axe vertueux et responsable évidemment) à son niveau (échelle familiale, du travail, politique...). A chacun ses outils mais le « un + un » donne un tout qui devient force motrice. 

Vous pensez peut-être que tout cela n’est qu’utopie ?  Qu’il ne s’agirait que d’un tableau tout droit sorti d’un épisode des bisounours ?! 

Et bien non il n’en est rien car cette question est loin d’être légère et nous ferions tous bien de s’en préoccuper plus encore que nous ne commençons récemment à le faire ! 

Le philosophe Hans Jonas avançait déjà l’idée que l’Occident et son modèle économique allait à sa propre perte s’il ne décidait pas de prendre pleinement en considération la question environnementale. À savoir que chacun doit prendre conscience de son impact sur les générations futures ! C’est un devoir vit à vis de nos prochains. La planète est notre terre d’accueil, notre berceau...laisseriez-vous un bébé abandonné dans un univers hostile voire potentiellement dangereux ? C’est à chacun de se poser cette question chaque jour. 

Pour Michel Serres l’homme est même signataire d’un contrat avec la nature, nous avons de véritables devoirs envers celle-ci. 

Luc Ferry s’est insurgé de cette idée en la réfutant et là posant comme radicalement en opposition avec l’Occident. Mais qui a dit que l’Occident détenait la vérité ?

Le débat est vaste et houleux concernant le développement durable tant il se heurte à des questions éthiques, politiques ...et l’accord unanime sur la question n’a pas encore eu lieu. Moralité ou immoralité du capitalisme ? Qu’est-ce qu’une véritable justice sociale ? L’homme serait-il le parasite d’une Nature idéale ? Ou pourrait-il en être le sauveur ? 

Tant de questions qui alimentent la question et provoquent des discordes, discordes qui évidemment si trop nombreuses ralentissent le débat sur les bancs ne nos assemblées, ralentissent les actions en faveur de notre environnement ! 

Sachez par exemple que tout récemment un maire d’une ville française a porté plainte contre l’état, pour « non-assistance au climat en danger ». Ce geste aussi symbolique soit il trouvera nous l’espérons un écho à l’origine de multiples autres actions en faveur de notre chère Terre mère. 

Beaucoup d’experts pointe le développement durable comme nouveau paradigme scientifique. 

La prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux nécessite de nouvelles heuristiques intégrant le caractère global du développement durable. 

En ce sens l’expert américain Lester Brown affirme que notre société a besoin d’une nouvelle révolution, telle que l’avait provoqué Copernic ...la terre n’est pas centrale, mais c’est elle qui tourne autour du soleil et non le contraire.

Alors à ce jour il ne s’agit pas de savoir qui tourne autour de qui mais bien plutôt de se poser la question et de décider si l’environnement est une partie de l’économie ou l’économie une partie de l’environnement ?

Il est impératif de prendre conscience de la finitude écologique, et de fait de modifier nos rapports du singulier à l’Universel. Beaucoup de leaders politiques à toute échelle rendent publique leurs engagements en faveur de cette démarche afin que chacun plus conscient des enjeux écologiques fasse à notre propre menace soit en mesure d’enfin agir local pour un impact global. 

Si vous souhaitez poursuivre sur la question outre les nombreux textes philosophiques des protagonistes de la question, vous trouverez aussi quelques pistes dans l’univers cinématographique de Coline Serreau et son opus « solutions locales, pour un désordre global ». 

Où en sommes-nous en France ? 

En France, quels sont les exemples concrets en faveur du développement durable ?

La fameuse transition écologique qui consiste à partager la manière de production d’énergie en augmentant le pourcentage de production des énergies renouvelables. Diminution du nucléaire au profit d’énergies vertes, ceci en est un exemple. 

La politique de préservation de la biodiversité en assurant le maintien de zones protégées et l’extension d’autres lieux afin de protéger certaines espèces et d’éviter la disparition de certaines autres. 

On pense entre autres à certains oiseaux, félins ou encore coraux et autres mammifères terrestres et marins. La faune aussi est elle aussi à inclure dans cette démarche. 

L’edelweiss notamment est une somptueuse fleur de montagne qui est interdite à la cueillette ! 

La politique d’économie circulaire, vous y avez à faire tous les jours mais de quoi s’agit-il exactement ?

 C’est le « simple » fait de maximiser le recyclage des matériaux pour lesquels nous savons faire et optimiser l’utilisation des ressources. Et ce toujours en limitant les déchets.

Le tri des poubelles, écrire sur un cahier en papier recycler, opter pour des sachets kraft et non du plastique, acheter en vrac, faire son composte... autant de petits gestes que vous pouvez faire et qui rentrent dans cette démarche.À la tête de l’état les gestes doivent être à l’échelle nationale des entreprises et u fonctionnement global de notre société !

La rénovation des logements énergivores avec de meilleurs systèmes d’isolation par exemple et ce afin de réduire la consommation énergétique de ces ménages. 

Et enfin le plan de régulation de l’utilisation de certains produits phytosanitaires et autres substances chimiques. Celles-ci sont gravement polluantes. Elles contaminent la terre, ses nappes phréatiques, s’infiltrant ainsi les différents points d’eau seront touchés. Détruisant sur leur passage, leur concentration et leur répétition d’épandage depuis tant d’années faune et flore. Sans compter que l’homme est en aussi la première victime. Multiplication de cancers, de maladie auto-immune, de malformations fœtales, de perturbations endocriniennes, et psychomotrices...

Vous voici nous l’espérons plus experts sur la question du développement durable. Et non ce n’est pas une tendance bobo où il s’agirait d’aller simplement chercher son panier bio à l’amap du quartier, de rouler en velib’, et de porter des baskets vegan !

Non pas de ce genre de faux semblants dans un concept révolutionnaire qui est bien plus que nous pouvons le croire. Une démarche globale et aussi pérenne qu’elle se veut prôner.

À chacun d’en devenir acteur, de sortir de son simple soi pour s’unir non seulement à tout autre mais aussi aux prochains. Respecter ce monde dans toute sa diversité du vivant c’est d’abord se respecter soi-même, s’élever pour soi à travers le prisme du meilleur. 

Alors le petit pingouin sur sa banquise vous remercie déjà de votre prise de conscience... il vous salue et vous prend sous son aile pour vous aider à marcher sur ce chemin du développement durable. 

À cela rassurez-vous le plaisir n’est absolument pas banni bien au contraire. Apprenez que chez Saadhia nous nous inscrivons très exactement dans cette démarche de développement durable. Nos produits certifiés bio et Ecocert sont respectueux de la nature. Les acteurs premiers et tout au monde de la chaîne de fabrication sont respectés et rémunéré à leur juste valeur dans des conditions de travail digne. Des produits de qualité nourris aussi par l’amour de nous tous qui tenons à vous offrir le meilleur. Des produits sains, de bases, de qualité et plurifonctionnels qui permettent une réduction des dépenses, des déchets et donc une optimisation vertueuse de votre plaisir beauté...

Alors pourquoi culpabiliser à se faire du bien tout en étant écolo-responsable ?! Pas la moindre raison.

Élodie Serré  (Art-thérapeute / Olfacto , Aroma - thérapeute)